Meilleur burineur 2026 : avis, comparatif et classement
Article mis à jour le 3 octobre 2026
Un burineur travaille par frappe et non par rotation, ce qui le distingue d'une perceuse ordinaire. Le bon modèle dépend donc de la tâche, du poids et de l'énergie disponible. L'écart est net : le Makita HR2630 pèse 2,8 kg et se manie au plafond, alors que la démolition au sol réclame la force de frappe de 16,8 J du Bosch GSH 11 E.
Nous classons ici cinq modèles, puis nous détaillons les critères qui comptent (joules, poids, mandrin, source d'énergie) et le matériau visé. Un verdict par profil vous aide ensuite à trancher selon votre chantier, de la salle de bains rénovée à la dalle à démolir.
Nos 3 choix
Makita HMO 871C
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Bosch GSH 11 E
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Scheppach AB1900
Voir sur AmazonComparatif des modèles
| Modèle | Prix | Note | Alimentation | Tension | Pour qui | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Makita HMO 871C | 375,28 € au 23/10 Voir sur Amazon | ★ 4,5 (600+ avis) | Câble électrique | 240 V | Pour les artisans, ce burineur allie puissance et amortissement des vibrations pour un travail prolongé. |
| Bosch GSH 11 E | 628,96 € au 23/10 Voir sur Amazon | ★ 4,7 (350+ avis) | Câble électrique | 240 V | Pour les professionnels du BTP, ce marteau-piqueur SDS-max à vibrations réduites convient aux travaux de démolition. |
| Scheppach AB1900 | Prix non affiché Voir sur Amazon | ★ 4,5 (800+ avis) | Filaire (câble électrique) | 230 V | Bricoleurs avertis ou artisans recherchant un marteau de démolition performant, avec accessoires inclus pour démarrer immédiatement. |
| Makita HR2630 | 191,49 € au 23/10 Voir sur Amazon | ★ 4,7 (150+ avis) | Sur batterie | 240 V | Pour les bricoleurs exigeants, ce perforateur SDS+ offre trois modes et une puissance de 800 W pour travaux lourds. |
| Einhell TP-DH 18/4 Li BL-Solo | 163,72 € au 23/10 Voir sur Amazon | ★ 4,0 (50+ avis) | Sans fil (batterie) | 18 V | Artisans et bricoleurs nomades, grâce à son moteur sans balais, sa poignée anti-vibrations et son mandrin SDS Plus. |
Burineur, perforateur burineur ou marteau-piqueur, quelle différence ?
Trois appellations circulent en magasin, et elles ne désignent pas le même outil. La vraie question est la part de perçage dans votre chantier : c'est elle qui sépare une machine qui tourne et frappe d'une machine qui ne fait que frapper.
Le perforateur burineur, l'outil polyvalent
Le perforateur burineur perce, burine et peut démolir légèrement. Un sélecteur de mode permet de choisir entre le perçage avec frappe, le perçage seul et le burinage, c'est-à-dire la frappe sans rotation. Il reçoit des outils à emmanchement SDS+, qui se clipsent sans serrage et encaissent les chocs mieux qu'un mandrin classique.
La conséquence est simple : un seul outil couvre le perçage des chevilles, le décapage du carrelage et la reprise d'enduit. Vous n'avez ni à changer de machine ni à en stocker deux. Sa limite est une force de frappe modeste, car une partie de l'énergie du moteur sert à entraîner la rotation. Il se cantonne donc aux matériaux fins et aux travaux ponctuels.
Pour choisir un perforateur burineur, quelques critères comptent plus que les autres :
- la présence d'un vrai mode burinage seul, avec rotation coupée, sans quoi l'outil reste un simple perforateur ;
- la possibilité de bloquer le burin dans plusieurs positions, pour travailler avec l'angle de la lame voulu ;
- le poids et l'équilibre, car on le tient souvent au-dessus de la tête ou à bout de bras ;
- la présence d'un embrayage de sécurité, qui protège le poignet si le foret se bloque.
Pour une rénovation où l'on perce autant qu'on burine, c'est le bon réflexe d'achat : il évite de multiplier les machines et reste maniable en intérieur.
Le burineur et le marteau-piqueur, la frappe pure
Le burineur et le marteau-piqueur ne font que frapper, sans rotation ni perçage. Cette spécialisation libère toute l'énergie du moteur pour la frappe, ce qui explique une énergie d'impact très supérieure à celle qu'un perforateur délivre. Le burineur est la version compacte, adaptée à l'équarrissage, au dégagement de joints ou à l'ouverture de saignées. Le marteau-piqueur est la version lourde, pensée pour casser une dalle, un muret ou un béton épais.
Concrètement, ces outils se choisissent pour casser, équarrir et démolir, pas pour percer. Ils exigent un emmanchement plus robuste et pèsent plus lourd, ce qui impose de travailler à plat ou de s'appuyer sur la machine plutôt que de la porter. Les vibrations sont aussi plus fortes : prévoyez des pauses, des gants antivibrations et des protections auditives, surtout dans une pièce fermée.
Règle de choix : si le perçage domine le chantier, prenez un perforateur burineur ; si vous cassez plus que vous ne percez, orientez-vous vers la frappe pure. Un doute subsiste ? Posez-vous la question de la matière : des chevilles et du carrelage à retirer relèvent du premier, une dalle à ouvrir ou une cloison épaisse à abattre relèvent du second. Pour une démolition occasionnelle, la location d'un marteau-piqueur reste souvent plus raisonnable qu'un achat.
Quelle puissance en joules et quel poids viser ?
Sur un burineur, les watts décrivent ce que le moteur consomme, pas ce que l'outil casse. Les joules mesurent l'énergie de chaque coup et priment donc sur la puissance électrique. Le poids, lui, décide de la durée pendant laquelle vous tiendrez l'outil sans perdre en précision. Le bon choix tient dans l'équilibre entre ces critères, selon le matériau et la position de travail.
Les joules, la vraie mesure de frappe
Trois paliers se dégagent : de 1,5 à 3 J pour un usage occasionnel, de 4 à 6 J pour équarrir des assises ou travailler du béton, et au-delà de 8 J pour la démolition.
- Pour décaper un enduit, retirer du carrelage ou faire une saignée dans un matériau tendre, le premier palier suffit et reste agréable à manier.
- Pour reprendre une assise, dégrossir une dalle ou ouvrir un passage dans du béton léger, le deuxième palier offre le bon compromis entre efficacité et confort.
- Pour abattre une cloison épaisse, casser une chape ou démolir du béton armé, il faut le troisième palier, sans quoi l'outil rebondit et vous fatigue sans avancer.
Un burineur trop peu puissant ne fait pas simplement perdre du temps : il oblige à appuyer davantage, il chauffe, et le burin s'use plus vite sans entamer le support. À l'inverse, une machine surdimensionnée pour un travail délicat risque d'abîmer ce que vous voulez conserver, comme un carreau voisin ou une arête de pierre.
La fréquence de frappe complète ce critère : plus elle est élevée, plus le burinage avance vite à énergie égale. Un réglage de fréquence réglable est précieux, car il permet d'adapter la cadence au matériau : une cadence plus douce pour les supports fragiles ou le carrelage, une cadence soutenue pour le béton dur.
Le poids selon la hauteur de travail
Un burineur de 5 à 7 kg convient aux travaux à hauteur d'homme ou en hauteur. Au-delà de 7 kg, il se réserve au travail au sol et à la démolition, où la machine repose en grande partie sur le support et où sa masse devient un atout, puisqu'elle transmet mieux l'énergie du coup.
À l'inverse, les modèles les plus légers se tiennent sans fatigue au plafond ou le long d'un mur. Plus vous travaillez bras levés, plus le poids prime ; au sol, la gravité fait une partie du travail et la force de frappe reprend la main.
Quelques conseils pratiques pour trancher :
- Pour des travaux variés dans une maison, visez un poids moyen et des joules modérés : c'est la configuration la plus polyvalente.
- Pour une longue séance de démolition au sol, privilégiez l'énergie de frappe et acceptez le poids élevé.
- Pour travailler au plafond, renoncez à la puissance maximale au profit d'une machine légère, sinon la précision et la sécurité en pâtissent vite.
- Prenez en main l'outil avant de l'acheter si possible : la poignée, l'équilibre et les vibrations comptent autant que les chiffres de la fiche technique.
SDS-plus ou SDS-max, quel mandrin choisir ?
Le mandrin est la pièce qui reçoit l'outil de travail. Il fixe la forme des queues de burins que votre machine accepte, la manière dont l'énergie de frappe passe de l'appareil à la pointe, et donc le type de chantier qu'elle peut aborder. Choisir entre SDS-plus et SDS-max, c'est d'abord choisir une catégorie de machine, avant même de comparer les puissances.
Le SDS-plus équipe les perforateurs burineurs légers et compacts. Sa queue est plus fine, ses burins sont de petit gabarit et la machine se manie longtemps d'une seule main ou en position de travail contraignante, au plafond ou en hauteur. Il convient bien au carrelage, à la dépose d'enduit, au décapage de colle, à la saignée peu profonde et au perçage de diamètre courant. Son point faible tient à la limite de ce que la queue et le burin supportent : sur de la matière très dure, la pointe chauffe, s'use vite et l'avancée devient lente.
Le SDS-max est le mandrin des burineurs plus lourds. Sa queue est plus large et ses burins sont plus longs et plus massifs. Ils encaissent des chocs puissants sans se déformer ni se fendre, et ils transmettent mieux l'énergie à la matière. Le revers est connu : la machine est plus lourde, plus encombrante et plus fatigante à tenir, et les accessoires coûtent plus cher.
D'autres systèmes existent. Certains appareils utilisent un mandrin SDS-plus semi-automatique, dont la bague permet de régler l'orientation du burin selon l'angle de travail. D'autres adoptent un porte-outil hexagonal, par exemple de 30 mm, avec leurs propres burins. Dans ce cas, aucun burin SDS ne convient : vous dépendez des accessoires prévus par le fabricant, ce qui limite le choix et complique le remplacement.
Pour trancher, retenez ces critères :
- La matière à attaquer : enduit, carrelage et briques tendres relèvent du SDS-plus ; béton, maçonnerie épaisse et démolition de cloisons relèvent du SDS-max.
- La durée d'utilisation : une machine légère se tient plus longtemps sans fatigue, ce qui compte pour un chantier de rénovation étalé sur plusieurs jours.
- L'accès au chantier : travailler en hauteur, dans un escalier ou une pièce exiguë favorise le gabarit réduit.
- Le coût des accessoires : les burins SDS-max sont plus chers, et un système propriétaire limite les remplacements.
Notre règle d'arbitrage tient en peu de mots : pour décaper, percer et reprendre des enduits, le SDS-plus suffit et vous épargne poids et dépenses. Pour casser de la maçonnerie épaisse ou du béton, le SDS-max s'impose, car un burin léger y perd son efficacité et s'abîme prématurément. Avant d'acheter des burins supplémentaires, vérifiez toujours la compatibilité : un burin SDS-plus ne se monte pas dans un mandrin SDS-max, et inversement, même si les deux queues se ressemblent. Contrôlez aussi l'état de la queue, car un burin usé ou mal graissé réduit le rendement et fatigue le mandrin.
Burineur filaire, sans fil ou pneumatique, que choisir ?
Le mode d'alimentation conditionne l'autonomie, la puissance disponible et le budget global. Il détermine aussi le poids de l'outil, le bruit, la préparation du chantier et le matériel à prévoir en plus du burineur. Trois familles existent : le filaire, le sans fil et le pneumatique. Chacune a un terrain où elle excelle et des contraintes qu'il vaut mieux connaître avant l'achat.
Le filaire pour la puissance continue
Le filaire délivre une puissance constante, sans limite d'autonomie. Le moteur reçoit le même courant du début à la fin de la journée, sans baisse de rendement liée à une batterie qui se vide. C'est la famille qui regroupe les machines les plus puissantes, avec une énergie de frappe élevée, adaptée aux journées de démolition où l'outil tourne sans interruption : dépose de carrelage sur grande surface, ouverture de saignées, piquage d'enduit ou de béton.
La contrainte est l'accès à une prise et à un câble en bon état. Sur les grands chantiers, utilisez une rallonge de section suffisante et la plus courte possible : une rallonge trop fine ou trop longue provoque une chute de tension, fait chauffer le câble et prive la machine d'une partie de sa puissance. Pensez aussi à dérouler entièrement la rallonge avant de démarrer, et à garder le câble derrière vous pour ne pas le couper en travaillant.
- Choisissez le filaire si le chantier dispose d'une prise secteur et que vous travaillez de longues heures d'affilée.
- Privilégiez-le pour les matériaux durs et les surfaces importantes, où la régularité compte plus que la liberté de mouvement.
- Vérifiez l'état de la gaine du câble et de la fiche avant chaque chantier.
Dès que la prise secteur est disponible, c'est la solution la plus logique pour un rendement régulier, et c'est aussi la plus économique à l'achat puisqu'aucune batterie n'est à prévoir.
Le sans fil pour la mobilité
Le sans fil offre la liberté de mouvement sur un chantier sans prise, en étage, en toiture, dans une cave ou un local non raccordé. Plus de câble à surveiller, plus de rallonge à déplacer : un point que nous détaillons dans notre guide du burineur sans fil. Il se prête bien aux interventions ponctuelles, où le temps de branchement serait plus long que le travail lui-même.
Le sans fil a un coût à anticiper. Beaucoup de modèles sont vendus en version Solo, c'est-à-dire sans batterie ni chargeur, à ajouter au budget. Si vous possédez déjà des batteries compatibles d'une même gamme d'outils, la facture reste raisonnable ; dans le cas contraire, le prix total grimpe nettement. Vérifiez aussi la compatibilité de la batterie avec vos autres outils avant de vous engager.
Côté performances, l'énergie de frappe reste en retrait des filaires. Avec une énergie de l'ordre de 4 J, un sans fil vise le décapage, la dépose de carrelage et la petite démolition, pas les dalles épaisses ni les gros volumes de béton. L'autonomie dépend de la capacité de la batterie et de l'intensité du travail : prévoyez une seconde batterie chargée si vous enchaînez les heures. Un moteur sans charbons, dit brushless, limite l'usure et améliore le rendement, et certains fabricants proposent une extension de garantie après enregistrement en ligne.
Le pneumatique et son compresseur
Le pneumatique fonctionne avec un compresseur d'air. L'outil lui-même est simple, léger et robuste, car il ne contient ni moteur électrique ni batterie. En revanche, il suppose un compresseur au débit suffisant en plus de l'outil, avec un réservoir adapté, un tuyau de bonne section et des raccords étanches. Un compresseur trop juste fait perdre de la cadence : la frappe faiblit dès que la pression chute, et l'outil attend que la cuve se remplisse.
Cette famille n'a de sens que pour un atelier déjà équipé en air comprimé, par exemple un garage ou un atelier de carrosserie, où l'installation existe et sert à d'autres machines. Pour un particulier ou un artisan qui ne possède pas de compresseur, l'investissement et l'encombrement sont disproportionnés, et le bruit du compresseur s'ajoute à celui du burineur.
Critère de décision final : si une prise secteur est disponible, choisissez le filaire ; sinon, le sans fil. Gardez le pneumatique pour le cas où un réseau d'air comprimé est déjà en place.
Quel burineur selon le matériau à travailler ?
Le matériau à travailler dicte le choix du burineur plus que n'importe quelle fiche technique. Un outil trop léger s'épuise sur une dalle, un outil trop puissant arrache le support et fatigue le poignet sur une simple faïence. Trois critères comptent : l'énergie de frappe, qui décide de la vitesse à laquelle l'outil entame la matière, le poids, qui détermine combien de temps vous tenez sans perdre en précision, et la qualité de l'antivibration, qui protège les articulations sur les longues séances. Selon le matériau, l'un de ces critères prend le dessus sur les autres.
Carrelage et enduit
Sur le carrelage et l'enduit, la couche à retirer est mince et le support en dessous doit rester intact. Ce qui compte ici, c'est la légèreté et la maîtrise de l'outil. Un burineur compact, que l'on tient sans effort à hauteur d'homme comme au plafond, permet de glisser le burin sous l'arête d'un carreau et de le décoller proprement. Une frappe modérée suffit : l'énergie élevée n'apporte rien de plus, elle risque au contraire de fissurer la cloison ou de creuser le béton sous la colle.
Quelques conseils pratiques pour ce type de chantier :
- choisissez un burin plat et large, qui répartit l'effort et évite de trouer le support ;
- travaillez avec un angle faible, presque à plat, pour décoller plutôt que casser ;
- commencez par un joint ou un carreau déjà fendu, qui offre une prise naturelle ;
- si aucune prise de courant n'est accessible, un modèle sur batterie reste pertinent, car les épaisseurs fines ne demandent pas une énergie élevée.
Sur ces matériaux minces, un outil trop lourd fatigue vite, fait dévier le burin et abîme le support. Protégez-vous aussi des éclats et de la poussière : lunettes, gants et masque restent indispensables, surtout sur les anciens enduits.
Maçonnerie et béton
La maçonnerie et le béton changent la donne. La matière est dense, épaisse, parfois armée, et c'est la force de frappe qui fait avancer le chantier. Pour la petite démolition, comme l'ouverture d'une saignée, la dépose d'un muret ou l'arasement d'un seuil, il faut un burineur d'énergie moyenne à élevée, avec un bon système antivibration pour tenir la durée. Pour les dalles épaisses et le béton armé, il faut passer à une catégorie supérieure, plus lourde et plus puissante, capable de casser le béton et de buter sur les aciers sans caler.
Le critère de bascule est l'épaisseur : plus la surface à démolir est épaisse, plus l'énergie de frappe prime sur la légèreté. Acceptez alors le poids de l'outil, c'est le prix de l'efficacité. Quelques réflexes limitent la fatigue :
- travaillez au sol ou sur un support bas, pour que le poids de la machine fasse le travail à votre place ;
- laissez l'outil frapper sans appuyer de toutes vos forces, une pression excessive ne casse pas plus vite ;
- attaquez par les bords et fissurez par petites zones, plutôt que de viser un point unique ;
- faites des pauses régulières et gardez un burin bien affûté, un burin émoussé double le temps de travail.
Sur le béton armé, repérez les aciers avant de commencer et prévoyez un équipement complet : casque antibruit, gants antivibration, lunettes et masque antipoussière.
Notre sélection selon votre budget
Le prix d'un burineur varie fortement selon la puissance et le confort recherchés. Nous classons notre sélection en trois paliers, du petit budget au haut de gamme, pour situer ce que chaque enveloppe permet réellement d'obtenir.
Petit budget
Milieu de gamme
Haut de gamme
Quel burineur pour quel profil, notre verdict
Rénover une salle de bains et démolir une dalle ne demandent pas la même machine. Nous associons chaque situation de chantier, du particulier occasionnel au professionnel de la démolition, au burineur le mieux adapté.
Rénovation d'une salle de bains
Le Makita HR2630 pèse peu et offre une puissance de 800 W, ce qui suffit pour décaper du carrelage et reprendre un enduit. Son mode burinage seul permet de travailler sans percer, avec un mandrin SDS+ de 26 mm.
Maçon polyvalent au quotidien
Le Makita HMO 871C intègre une technologie anti-vibrations qui amortit les chocs, un vrai atout pour ménager le corps sur de longues journées. Il convient à la maçonnerie comme à la petite démolition.
Démolition de dalles professionnelle
Le Bosch GSH 11 E est conçu pour le travail intensif au sol, avec des vibrations réduites et une poignée auxiliaire pour mieux le guider. Son poids le rend moins adapté aux travaux en hauteur.
Dalle de béton occasionnelle
Le Scheppach AB1900 développe 1900 W et 60 joules, avec un burin pointu et un burin plat fournis dans un coffret. C'est une solution à budget contenu pour un usage ponctuel au sol.
Chantier sans prise secteur
L'Einhell TP-DH 18/4 Li BL-Solo fonctionne sur batterie, avec un moteur sans balais et un mandrin SDS Plus, pour un poids de 2,88 kg seulement. Il convient au décapage et à la petite démolition, mais la batterie et le chargeur sont à acheter séparément.
Notre verdict sur les burineurs
Pour la majorité des chantiers, le Makita HMO 871C (8,1 J) reste le choix le plus équilibré : assez de frappe pour la maçonnerie et l'enduit épais, 5,8 kg et un système antivibration pour les longues journées. Quand la dalle ou le béton armé devient l'objectif, le Bosch GSH 11 E (16,8 J) change de catégorie, au prix d'un poids qui l'attache au sol.
Deux options répondent à des contraintes précises. Le Makita HR2630 (2,8 kg) sert les travaux fins et le plafond, et l'Einhell TP-DH 18/4 Li BL-Solo (4 J) vous libère de la prise secteur, à condition d'ajouter batterie et chargeur. Le Scheppach AB1900 (1900 W) s'adresse à ceux qui veulent casser une dalle de temps en temps sans investir dans un outil professionnel conçu pour un usage quotidien.
Notre règle de décision tient en trois étapes. Joules d'abord, car la force de frappe fixe ce que l'outil peut casser ; poids ensuite, car il décide de votre position de travail ; énergie en dernier, car la prise secteur tranche entre filaire et sans fil. Si votre chantier relève du gros œuvre, regardez aussi du côté du burineur SDS max.
Analyse détaillée des modèles
Chaque modèle de notre sélection répond à un usage précis, de la maçonnerie courante à la casse de béton. Nous présentons ses caractéristiques, ses points forts et ses limites pour vous permettre de comparer sur des critères concrets.
Makita HMO 871C
Vous enchaînez saignées et dépose de carrelage sur des journées entières ? Ce burineur SDS-max de 1100 W vise précisément ce besoin, avec une machine pensée pour limiter la fatigue plutôt que pour la démolition brute.
Son atout central est la technologie anti-vibrations AVT, associée à une poignée amortie. Pour un artisan qui burine longtemps en rénovation, cet amortissement des vibrations compte davantage que la puissance pure.
Il ne pèse que 5,8 kg, un poids contenu pour un SDS-max, ce qui ménage le bras sur la durée.
Le mode ralenti Soft No Load fait ralentir le moteur hors charge, pour plus de précision et pas de frappe à vide. Les 12 positions de burin permettent d'orienter l'outil.
Sa limite : les pièces détachées ne sont disponibles que 1 an, contre 7 ans pour le Scheppach AB1900. Il reste filaire, relié au secteur.
Il convient à l'artisan qui enchaîne saignées et dépose de carrelage en rénovation et cherche du confort sur de longues séances.
- Marque : Makita
- Puissance : 1100 W
- Tension : 240 V
- Alimentation : Câble électrique
- Poids : 5,8 kg
- Dimensions : 59 x 14,6 x 36,7 cm
Bosch GSH 11 E
Faut-il un outil de démolition lourde de chantier plutôt qu'un burineur de rénovation courante ? Ce Bosch Professional répond à ce besoin avec 1500 W de puissance.
Il est livré prêt à l'emploi : un burin plat SDS-max de 400 mm, une poignée auxiliaire et un coffret de transport sont fournis. Le kit est donc complet dès l'ouverture.
Cette puissance de 1500 W s'adresse à ceux qui démolissent régulièrement, là où le Makita HR2630 n'est pas conçu pour la démolition lourde.
La fabrication en Allemagne et la garantie fabricant de 1 an complètent le tableau pour un utilisateur qui démolit régulièrement.
Face au Makita HMO 871C, pensé pour le confort en rénovation, il s'adresse à la démolition plus lourde.
Sa limite tient à son alimentation : il fonctionne sur câble secteur, sans option sans fil, contrairement à l'Einhell Professional TP-DH 18/4 Li BL-Solo.
Il convient au professionnel du BTP qui démolit régulièrement et veut un kit fiable livré avec burin, poignée et coffret.
- Marque : Bosch Professional
- Puissance maximale : 1500 W
- Tension : 240 V
- Alimentation : Câble électrique
- Poids : 10,56 kg
- Dimensions : 27 x 57 cm (L x H)
Scheppach AB1900
Pour le gros œuvre, c'est la force de frappe maximale du classement : 1900 W et 60 joules d'énergie d'impact pour abattre dalles et cloisons.
La cadence atteint 2000 coups/min, de quoi avancer vite sur les matériaux épais. Un bouton de blocage permet un fonctionnement continu.
Son énergie d'impact de 60 joules lui permet de s'attaquer aux murs épais, là où le Makita HR2630 vise le burinage d'appoint.
Le kit est complet : un burin pointu et un burin plat de 390 mm, une mallette et une bouteille d'huile sont fournis.
Les pièces détachées sont disponibles 7 ans, contre 1 an pour le Makita HMO 871C. Il est aussi plus puissant que le Bosch Professional GSH 11 E, qui affiche 1500 W.
Sa limite est son poids de 16,5 kg, bien supérieur à celui du Makita HR2630 ou du Makita HMO 871C.
Il convient à l'artisan ou au bricoleur averti qui démolit dalles et cloisons et veut un kit complet pour démarrer.
- Marque : Scheppach
- Alimentation : Filaire (câble électrique)
- Tension : 230 V
- Puissance maximale : 1900 W
- Vitesse : 2000 tr/min
- Poids : 16,5 kg
Makita HR2630
Peut-il suffire pour du burinage d'appoint et des travaux de rénovation légers ? Oui, à condition de ne pas lui demander de démolir : ce perforateur-burineur SDS+ de 800 W n'est pas conçu pour la démolition lourde.
Son point fort est la maniabilité : 2,8 kg seulement, très loin des machines SDS-max du classement comme le Bosch Professional GSH 11 E.
Il propose 3 modes, dont le burinage, et un mandrin de 26 mm : il perce et burine ponctuellement avec un seul outil. Il est fabriqué en Allemagne et livré en coffret.
Le Makita HMO 871C, lui, se consacre au burinage SDS-max ; ce modèle SDS+ mise sur la polyvalence et la légèreté.
Sa limite tient à sa puissance de 800 W : face au Scheppach AB1900, il n'est pas conçu pour abattre dalles et cloisons.
Il convient au bricoleur exigeant qui perce et burine ponctuellement, en rénovation légère, et veut un outil léger et maniable.
- Marque : Makita
- Puissance maximale : 800 W
- Diamètre de mandrin maximal : 26 mm
- Vitesse de rotation maximale : 1200 tr/min
- Poids : 2,8 kg
- Dimensions : 42,2 x 10,6 x 30,8 cm
Einhell TP-DH 18/4 Li BL-Solo
Peut-on rénover sans câble ? Ce marteau démolisseur sans fil 18 V Power X-Change répond oui, pour les finitions et la rénovation légère, avec un moteur sans balais.
Le moteur sans balais et la molette de réglage de la fréquence de frappe adaptent la puissance à la tâche.
Sa force de frappe de 4,0 J reste modeste : elle suffit pour retirer carrelages ou enduits, pas pour abattre une dalle comme le fait le Scheppach AB1900.
Il pèse 2,88 kg, bien moins que le Bosch Professional GSH 11 E, ce qui facilite les déplacements. Sa poignée amortie des vibrations aide pour les séances prolongées.
Un burin pointu, un burin plat et une mallette sont fournis.
Attention : la batterie et le chargeur sont vendus séparément, ce qui ajoute un achat avant de pouvoir travailler.
Il convient à l'artisan nomade qui fait des finitions et de la rénovation légère et veut travailler sans câble.
- Marque : Einhell
- Alimentation : Batterie Power X-Change 18 V (non fournie)
- Énergie de frappe : 4,0 J
- Type de moteur : Sans balais
- Mandrin : SDS-Plus
- Poids : 2,88 kg
Questions fréquentes
Choisir un burineur soulève souvent les mêmes interrogations, du meilleur modèle à l'usage réel de l'outil. Nous répondons aux questions les plus posées sur le choix, le rapport qualité-prix, le sans fil et le burinage lui-même.
Quel est le meilleur perforateur burineur ?
Cela dépend de la part de perçage. Nous recommandons le Makita HR2630 (800 W, perçage jusqu'à 26 mm, mode burinage seul) pour le carrelage et l'enduit, et le Makita HMO 871C (8,1 J) quand la frappe domine.
Quel burineur choisir ?
Trois étages : jusqu'à 3 J pour l'occasionnel, de 4 à 6 J pour équarrir des assises, plus de 8 J pour démolir. Dans ce dernier cas, le Bosch GSH 11 E atteint 16,8 J.
Quel est le perforateur burineur avec le meilleur rapport qualité-prix ?
Tout dépend de l'usage. Le prix d'un burineur varie surtout avec la force de frappe et la puissance, avec la présence ou non d'un système antivibration et, pour les modèles sans fil, avec la batterie et le chargeur fournis ou non. Pour le bricolage avancé et les travaux fins, le Makita HR2630 (2,8 kg, 800 W) offre un bon équilibre entre légèreté et polyvalence. Pour casser une dalle de temps en temps, le Scheppach AB1900 (1900 W) apporte une puissance de démolition sans viser un usage professionnel quotidien. Monter en gamme vous fait gagner en frappe, en confort sur la durée et en robustesse. Le prix du jour de chaque modèle s'affiche sur sa fiche.
Quel est le meilleur burineur sans fil ?
L'Einhell TP-DH 18/4 Li BL-Solo offre 4 J, un moteur garanti 10 ans, un burin pointu et un burin plat. La version Solo demande batterie et chargeur, à prévoir en plus.
Quel est le meilleur burineur électrique ?
Le Makita HMO 871C (8,1 J) pour le polyvalent, et le Bosch GSH 11 E (16,8 J) pour la démolition. Tous deux sont filaires, donc sans limite d'autonomie et à puissance constante.
À quoi sert un perforateur burineur ?
Il perce, burine, décape et démolit le carrelage, l'enduit et la maçonnerie. Le Makita HR2630, à mandrin SDS+, perce jusqu'à 26 mm et dispose d'un mode burinage seul pour ces travaux.
Qu'est-ce que le burinage ?
Le burinage consiste à frapper un burin pour décaper ou démolir un matériau. Son efficacité dépend de la force de frappe en joules, de 4 à 6 J pour équarrir des assises ou travailler du béton.